De retour d’Askja, nous repartons vers le nord. Nous
longeons le fleuve Jökulsa a jföllum qui prend sa source au glacier Vatnajökull
et charrie des eaux boueuses chargées de sédiments. Son cours suit la faille des
plaques tectoniques et ceci a pour conséquence des ruptures brutales dans les
couches rocheuses et des chutes d’eau impressionnantes comme à Selfoss et Dettifoss.
Le long de cette vallée, des formations basaltiques, résidus de volcanisme sont
tout aussi intéressantes. La nature se révèle artistique !
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| Petite traversée de gué |
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| Dettifoss rive est |
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| Sellfoss |
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| Dettifoss rive ouest |
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| Detifoss |
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| Le refroidissement de la lave a donné d'étranges formes au basalte |
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| Formation balsatiques à Vesturdalur |
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| Vesturdalur |
Nous gagnons la côte nord. Un site d’observation d’oiseaux est
accessible par une piste poussiéreuse. Nous sommes à la latitude du cercle
polaire. Un rocher couvert d’oiseaux nous offre un spectacle bruyant et
odorant. Fous de Bassan, guillemots, sternes arctiques, mouettes, tout ce petit
monde nourri actuellement ses poussins.
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| Trafic aérien intense chez les fous de bassan |
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| Les sternes artiques |
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| Dégagez la route SVP |
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| Nourrissage des petits |
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| Ferme typique du 19° siècle dans le nord de l'Islande |
La route 1 qui fait le tour de l’ile nous amène ensuite à
Husavik, capitale de la baleine. Il ne faut pas manquer d’aller les observer.
L’endroit est particulièrement riche en nutriments pour ces grands cétacés, qui
par chance seront à notre rendez-vous. Nous pouvons suivre en particulier quelques
baleines à bosse.
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| Le nez qui souffle l'air... |
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| Puis le dos ... |
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| pour finir, un coup de queue. |
En milieu de semaine, le temps est plus maussade, une
aubaine pour aller se tremper dans les eaux chaudes d’un lac naturel :
température entre 36 et 41 °, de quoi se ramollir. Détente garantie.
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| Encore une cascade : Godafoss |
Direction Akureri, deuxième ville du pays mais seulement 18.000
habitants.
Nous allons ensuite longer les côtes nord jusqu’à la
capitale du hareng Siglufjördur. Ce joli petit port connaissait une activité
intense jusqu’au milieu du 20° siècle, la surpêche a alors fait disparaitre ce
poisson argenté qui valait de l’or. En outre, la mise en place des quotas
depuis les années 80 a donné un coup d’arrêt à la pêche artisanale. Un très
beau musée retrace l’histoire du hareng.
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| Eyjafjördur |
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| Siglufjördur |
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| Le musée du hareng |
Nous vivons au rythme de la météo, aussi le temps très
morose annoncé pour les prochains jours, bien que les changements soient
rapides, nous poussent à traverser le pays vers le sud en empruntant la piste
principale qui sillonne les hautes terres. De cahots en secousses, de sauts en vibrations,
le 4x4 caracole jusqu’à Hveravellir, petite oasis au milieu du désert pierreux,
d’où fumerolles et marmites bouillonnantes créent un décor surprenant.
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| Hveravellir |
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