Samedi 24 juillet
Nous avons continué la piste de Kjölur qui traverse les
terres arides des hauts plateaux et sommes arrivés au milieu des montagnes
enneigées, le massif de Kerlingarjöll. Ce massif comprend une douzaine de volcans supérieurs à 1000 m et dispersés sur 150 km2. La région qui était réputée servir de
repère à des bandits, n’a été explorée qu’à partir du 19° siècle. Au terme
d’une magnifique randonnée, riche en panorama somptueux, nous découvrons un nouveau site géothermal au
milieu des collines colorées et des névés accrochés aux flancs des montagnes
environnantes.






Il est très difficile
de suivre une route en Islande sans trouver une chute d’eau. Celle qui est sur
notre route en sortant de la piste des hautes terres, c’est Gullfoss. La
rivière Hvita se gorge de l’eau de ses affluents qui vient directement des
glaciers, elle s’étale et serpente paresseusement dans une vaste vallée jusqu’à
l’étranglement et la cassure qui produit une superbe cascade de 33 m de haut. L’eau
s’enfuit ensuite dans une gorge profonde.
Un peu plus loin, c’est un autre phénomène géothermique
remarquable qui nous arrête. Geysir, dont le nom est à l’origine du terme
« geyser », est un vaste champ de cuvettes bouillonnantes et fumantes.
De l’une d’elles jailli un jet d’eau qui atteint jusqu’à 35 m de haut, le
geyser Strokkur. Son grand frère, le Grand Geysir est relativement endormi, il crache de temps en temps mais n'a plus le panache du passé (60 à 80 m de haut).
Nous sommes à présent arrivés au sud ouest de l’Islande, et
il nous tarde d’aller rendre visite au volcan. Mais avant, un petit passage vers le penninsule de Reykjanes.
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| Kerid, cratère de 55m, comblé par des eaux bleues |
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| Y'a pas de quoi en faire tout un plat, même si j'en pince pour vous |
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| Eglise de Standakirkja, lieu de pélérinage des pêcheurs et des marins |
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| Les lichens qui recouvrent le sol forment un épais et moelleux tapis argenté |
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| le lac vert ou Graenvatn |
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| Les trous de boue de Seltun à Krisuvik, autre site géothermal |
Le volcan Fagradalsfjall est entré en éruption le 19 mars et ,depuis, crache de la lave qui s’écoule dans deux petites vallée. Il est à présent un peu moins actif, et malheureusement pour nous, même si le matin il était encore vigoureux, il n’a pas dévoilé sa fougue quand au bout d’une ascension d’une heure et demi nous avons pu voir le sommet. Après une bonne attente, les nuages ont fini par nous enrober et la visibilité a été réduite à néant. Il fallait descendre. Les coulées de lave fraiche sont tout de même impressionnantes, et on reviendra !
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| Depuis le sommet, le Fagradalsfjall s'est répendu en deux coulées |
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| La lave à peine refroidie fume encore |
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| Des trous laissent échapper des fumerolles de gaz volcaniques |
Le ciel est maintenant bien gris, l’air est très humide et
nous avons même droit à une journée de pluie en nous dirigeant vers le nord
ouest pour faire le tour des fjords. C’est l’occasion de prendre le temps d’aller
observer un peu la faune sauvage. Le long de la côte de la péninsule de Vatnes nous
pouvons observer des phoques et à nouveau des oiseaux qui abondent sur les
rivages.
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| Hunafjördur |
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| Un rayon de lumière dans la grisaille |
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| Dans le fjord Steingrimsfjördur, les moutons vont paitre dans les algues |
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| Même au bord de la route , des sources chaudes |
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| L'arche de basalte de Hvitserkur, que la légende assimile à un troll surpris par le lever de soleil. Les trolls sont très présent dans les histoires populaires. |
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| Guillemot à miroir |
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| Becasseau variable |
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| Les sternes arctiques sont de grandes bavardes |
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| Oies cendrées en famille |
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| Les phoques se prélassent à marée basse |
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| Plongeon imbrin |
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| Attaque du promeneur, la veste a été couverte de fiantes ! |
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